Le Medef propose de réformer le financement de la protection sociale
Le Medef a décidé de frapper un grand coup au moment où s’engage le combat décisif de la campagne des élections présidentielles.
Nous pensons que c’est vraiment le moment de prendre un virage vers des réformes chocs pour gagner de la compétitivité.
Le Medef propose un nouveau pacte social fondé sur un double mouvement : une baisse des cotisations salariés compensée par une hausse de la CSG, une baisse des cotisations employeurs compensée par une augmentation de la TVA. Cette « double hélice » de la protection sociale permettrait de créer une dynamique vertueuse de croissance.
Ce transfert des charges sociales vers l’impôt nous paraît à la fois juste et efficace. La protection sociale doit relever de la solidarité collective partagée par tous les revenus.
Notre pacte s’appuie sur des constats objectifs : le différentiel de coût horaire du travail de 10% entre la France et l’Allemagne, notre principal partenaire économique et concurrent, nous pénalise. C’était l’inverse il y a dix ans provenant de l’augmentation continue des charges pesant sur le travail. Au passage, le déficit de nos échanges extérieurs est devenu récurrent pour atteindre 75 milliards en 2011 contre un excédent de 155 milliards en Allemagne avec un euro identique.
Avec ce pacte social nous pourrions baisser nos prix HT, récupérer de la marge, augmenter les salaires en modulant en fonction de la situation de nos entreprises.
A minima un transfert de 5 points de charges vers la TVA et la CSG amènerait un gain de 2 à 3% de compétitivité pour nos entreprises variant en fonction de la part de la main d’œuvre.
Nous comptons sur vous pour relayer ces idées de bon sens et faire engager la réforme du financement de la protection sociale à laquelle nous sommes tous très attachée.
Il faut bouger les lignes et frapper les esprits.
Le Medef ne lâchera rien.
Philippe ROBARDEY
Président du Medef de la Haute-Garonne
Edito Février 2012
Le Medef a décidé de frapper un grand coup au moment où s’engage le combat décisif de la campagne des élections présidentielles.
Nous pensons que c’est vraiment le moment de prendre un virage vers des réformes chocs pour gagner de la compétitivité.
Le Medef propose un nouveau pacte social fondé sur un double mouvement : une baisse des cotisations salariés compensée par une hausse de la CSG, une baisse des cotisations employeurs compensée par une augmentation de la TVA. Cette « double hélice » de la protection sociale permettrait de créer une dynamique vertueuse de croissance.
Ce transfert des charges sociales vers l’impôt nous paraît à la fois juste et efficace. La protection sociale doit relever de la solidarité collective partagée par tous les revenus.
Notre pacte s’appuie sur des constats objectifs : le différentiel de coût horaire du travail de 10% entre la France et l’Allemagne, notre principal partenaire économique et concurrent, nous pénalise. C’était l’inverse il y a dix ans provenant de l’augmentation continue des charges pesant sur le travail. Au passage, le déficit de nos échanges extérieurs est devenu récurrent pour atteindre 75 milliards en 2011 contre un excédent de 155 milliards en Allemagne avec un euro identique.
Avec ce pacte social nous pourrions baisser nos prix HT, récupérer de la marge, augmenter les salaires en modulant en fonction de la situation de nos entreprises.
A minima un transfert de 5 points de charges vers la TVA et la CSG amènerait un gain de 2 à 3% de compétitivité pour nos entreprises variant en fonction de la part de la main d’œuvre.
Nous comptons sur vous pour relayer ces idées de bon sens et faire engager la réforme du financement de la protection sociale à laquelle nous sommes tous très attachée.
Il faut bouger les lignes et frapper les esprits.
Le Medef ne lâchera rien.
Philippe ROBARDEY
Président du Medef de la Haute-Garonne